On s’obstine tous à guetter les premiers oublis après 70 ans, alors que c’est une page écrite à 20 ans qui avait déjà tout dit
Depuis les années 1930, une étude longitudinale pionnière sur des religieuses américaines a démontré un lien stupéfiant entre la densité d’idées dans un texte écrit à peine sorti de l’adolescence et le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Les sœurs dont l’écriture manquait de richesse linguistique avaient 60 fois plus de risques de développer la maladie que les autres.