Je croyais que mes amis riaient avec moi : 0,3 seconde d’écart suffisent pour que votre cerveau entende tout autre chose
Le rire traverse votre cerveau de deux façons radicalement différentes selon que vous riez avec quelqu’un ou de quelqu’un. Cette distinction ne relève pas de la paranoïa, mais de la neurologie pure : votre cerveau détecte automatiquement les infimes variations acoustiques qui séparent la complicité de la moquerie, en l’espace d’à peine trois dixièmes de seconde.