Je rallongeais mes vacances d’une semaine pour en profiter plus : un chercheur m’a montré que mon cerveau n’en retenait strictement rien de plus
Contrairement à l’intuition, les recherches en psychologie du tourisme montrent que la durée d’un séjour n’affecte ni les souvenirs conservés ni le bonheur ressenti au retour. Votre cerveau ne fonctionne pas comme un disque dur : il fusionne les jours identiques en une image générique. Ce qui compte vraiment, c’est la qualité de l’attention et la rupture avec la routine.