Des volontaires ont exécuté les mêmes tâches seuls puis observés devant Zajonc en 1965 : ce que la présence d’un simple spectateur changeait selon leur niveau
En 1965, le psychologue Robert Zajonc a découvert que la simple présence d’un spectateur transforme nos performances : elle amplifie ce que nous maîtrisons bien, mais sabote ce que nous maîtrisons mal. Cette théorie, testée même sur des cafards, révèle un mécanisme physiologique brut qui explique pourquoi certaines personnes s’épanouissent sous le regard d’autrui tandis que d’autres se figent.