« Je voyais tout en bien ou en mal » : ce piège du cerveau touche 9 personnes sur 10 sans qu’elles s’en doutent
Notre cerveau a tendance à tout classer en catégories extrêmes : bon ou mauvais, parfait ou nul, sans zone grise. Cette pensée dichotomique, bien plus répandue qu’on ne l’imagine, sabote silencieusement nos relations et nos décisions. Mais il est possible de la déprogrammer.