Je scrutais le visage de mes collègues à chaque pause depuis deux hivers : ce qu’un neuroscientifique m’a montré sur ce que j’y voyais et qui n’y était pas

Je scrutais le visage de mes collègues à chaque pause depuis deux hivers : ce qu'un neuroscientifique m'a montré sur ce qu...

Pendant deux ans, l’auteur a tenté de décrypter l’état émotionnel de ses collègues en observant leurs visages à la pause café. Une chercheuse en psychologie des émotions lui révèle que ce qu’il croyait observer était surtout le fruit de biais cognitifs, de projection personnelle et d’une science bien moins fiable qu’on ne le pense.

Plus l’heure de fermeture du bar approche, plus les autres clients paraissent séduisants : la science vient de comprendre pourquoi notre cerveau nous joue ce tour

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Des chercheurs scandinaves ont démontré que le phénomène de séduction croissante en fin de soirée n’est pas dû à l’alcool, contrairement à la croyance populaire. Plusieurs mécanismes psychologiques — réactance, dissonance cognitive, rareté des ressources — expliquent ce recalibrage express de notre perception.

« Je relisais ses messages en boucle » : ce biais mental déforme tout ce qu’on lit sur un écran

« Je relisais ses messages en boucle » : ce biais mental déforme tout ce qu'on lit sur un écran

Relire un message dix fois en deux minutes, chercher des intentions cachées dans un simple « ok »… Ce comportement universel révèle un biais mental précis qui transforme systématiquement notre perception des textes. Notre cerveau ne lit pas vraiment ce qu’on reçoit : il réécrit les messages à travers nos émotions du moment.

« Je pensais que tout était de ma faute » : ce biais psychologique qui sabote votre confiance sans que vous le sachiez

« Je pensais que tout était de ma faute » : ce biais psychologique qui sabote votre confiance sans que vous le sachiez

Vous vous blâmez automatiquement pour tout ce qui va mal, même quand ce n’est pas vraiment votre faute ? Ce mécanisme psychologique insidieux ronge votre confiance en vous bien plus efficacement que n’importe quelle critique extérieure. Mais comment en sortir ?