Je scrutais le visage de mes collègues à chaque pause depuis deux hivers : ce qu’un neuroscientifique m’a montré sur ce que j’y voyais et qui n’y était pas
Pendant deux ans, l’auteur a tenté de décrypter l’état émotionnel de ses collègues en observant leurs visages à la pause café. Une chercheuse en psychologie des émotions lui révèle que ce qu’il croyait observer était surtout le fruit de biais cognitifs, de projection personnelle et d’une science bien moins fiable qu’on ne le pense.