On s’obstine tous à rallonger nos vacances d’une semaine, alors que deux chercheurs ont montré dès 1993 que seuls deux moments décident de ce qu’on en garde
Depuis 1993, une étude révolutionnaire de Kahneman et Fredrickson montre que prolonger ses vacances d’une semaine ne change presque rien à ce qu’on en garde en mémoire. Ce qui façonne réellement le souvenir d’un séjour, ce ne sont pas les jours accumulés, mais seulement deux instants précis : le pic émotionnel et la fin.