« Je mangeais du chocolat chaque soir » : l’émotion précise que le cerveau cherche à compenser
Chaque soir, la main se tend mécaniquement vers le placard. Ce rituel n’est pas une simple question de gourmandise : le cerveau cherche à compenser une émotion non traitée. Entre dopamine, anandamide et fatigue émotionnelle chronique, le chocolat devient un outil de fuite plutôt que de plaisir.